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première étude historique souligne la grande générosité des
philanthropes canadiens au Canada et à l’étranger MONTRÉAL, le 4 octobre 2007 – Une nouvelle étude publiée par Imagine Canada met en lumière certains gestes de générosité parmi les plus inspirants de toute l’histoire du Canada. Cette étude, commandée par BMO Banque privée Harris, constitue la première étape en vue de souligner la grande générosité de la philanthropie canadienne – et des philanthropes canadiens – dans notre propre pays et partout dans le monde. « C’est un mythe de dire qu’il faut être Bill Gates pour devenir un philanthrope efficace », a déclaré Marvi Ricker, vice-présidente et directrice générale, Services conseils en philanthropie, BMO Harris Banque privée. « Les gens s’imaginent souvent qu’à moins d’être riches, ils ne pourront faire preuve d’innovation, ni s’attaquer directement à la source des problèmes. Nous avons voulu donner des exemples concrets de changements profonds qui se sont produits dans la société canadienne grâce à la vision et à la détermination de gens ordinaires, et pas nécessairement de personnes riches ayant fait des dons importants, afin de stimuler l’imagination des autres Canadiens, et de les inciter à adopter eux aussi cette passion à changer les choses. » La philanthropie, d’après les experts interrogés par Imagine Canada dans le cadre de ce projet, c’est bien plus qu’une simple contribution monétaire; c’est aussi une question de passion, d’influence sur les choses, d’altruisme et de don de temps. La philanthropie peut être risquée, sert parfois à soutenir des causes impopulaires, se pratique sans chercher à en retirer un bénéfice personnel, fait preuve d’innovation, et profite de l’expertise de ceux qui travaillent sur le terrain. « L’influence exercée par les travaux de Stephen Lewis en vue d’intéresser et de motiver les gens, et de faire prendre conscience de la réalité du SIDA en Afrique, est un excellent exemple de ce qui peut être fait », a expliqué le Dr Michael Hall, vice-président à la recherche à Imagine Canada, et auteur de l’étude Philanthropic Success Stories in Canada. « Plusieurs de nos experts ont mentionné M. Lewis pour l’influence exercée par ses travaux, ainsi que pour sa capacité à attirer des ressources financières en vue de soutenir sa cause, par l’intermédiaire de sa fondation », a poursuivi le Dr Hall. La philanthropie n’est pas un domaine réservé à l’élite; les riches et puissants comme les Canadiens « ordinaires » peuvent contribuer à changer les choses au sein de leurs collectivités. En fait, l’Enquête canadienne sur le don, le bénévolat et la participation (ECDBP), réalisée par Imagine Canada, révèle que 85 % des Canadiens versent des contributions de nature financière. Voici quelques-uns des points saillants de la nouvelle étude :
Aucune liste ne serait complète sans inclure également June Callwood, l’organisme United Way/Centraide Canada, David Suzuki, Jean Vanier, ou un nombre incalculable de Canadiens qui ont contribué à changer les choses face à certains besoins au sein de leurs collectivités. Ce qui a motivé tous ces gens demeure vrai aujourd’hui : l’ECDBP révèle en effet que la principale motivation à faire un don de nature financière est la « compassion pour ceux qui sont dans le besoin ». À propos des services conseils en philanthropie de BMO Harris
Banque privée - 30 - Quelques données supplémentaires sur le secteur canadien des organismes caritatifs et sans but lucratif d’aujourd’hui Le secteur canadien des organismes caritatifs et sans but lucratif comprend quelque 161 000 organismes, génère des revenus de 112 milliards de dollars, est le deuxième en importance dans le monde, et représente 7,1 % du PIB du pays, ce qui est plus important que les secteurs de la construction automobile, du commerce de détail, et de l’extraction minière, pétrolière et gazière.
Pour de plus amples renseignements :Lisa Hartford Lucie Gosselin |