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BMO Groupe Financier annonce les résultats de son deuxième trimestre BMO Groupe financier annonce pour le deuxième trimestre un revenu net de 671 millions de dollars, une hausse de 3,1 % (20 millions de dollars) par rapport à la même période l'an dernier. Les résultats comprennent 90 millions de dollars de pertes après impôts liées à la négociation de produits de base Le revenu net trimestriel de PE – Canada affiche une solide croissance de 24 % par rapport à la période correspondante l'an dernier Après le retraitement des résultats du premier trimestre, le revenu net du premier semestre de BMO s'établit à 1 019 millions de dollars, une baisse de 19 % (238 millions de dollars) par rapport à la période correspondante l'an dernier. Les résultats du premier semestre comprennent 327 millions de dollars de pertes après impôts liées à la négociation de produits de base et une charge de restructuration après impôts de 88 millions de dollars Points saillants des résultats : Comparaison des résultats du deuxième trimestre de 2007 avec ceux du deuxième trimestre de 2006 :
Revenu net des groupes d'exploitation :
Comparaison des résultats du premier semestre de 2007 avec ceux du premier semestre de 2006 :
1 Sauf indication contraire, lorsqu’il est question du résultat par action (RPA) dans le présent communiqué, il s’agit toujours du résultat dilué par action. 2 Les rajustements qui ont pour effet de substituer les résultats avant amortissement aux résultats selon les principes comptables généralement reconnus (PCGR) et de substituer le revenu et les impôts sur les bénéfices sur une base d'imposition comparable (bic) au revenu et aux impôts sur les bénéfices selon les PCGR sont exposés plus loin dans la section Mesures non conformes aux PCGR, où sont également expliqués toutes les mesures non conformes aux PCGR et leurs plus proches équivalents selon les PCGR. Les revenus et les impôts sur les bénéfices sont indiqués dans les états financiers conformément aux PCGR. Sauf en ce qui concerne les états financiers, tous les revenus et impôts sur les bénéfices, ainsi que les mesures qui incluent des revenus ou des impôts sur les bénéfices, qui sont présentés dans le présent document le sont sur une base d'imposition comparable. 3 Les résultats qui excluent les pertes de négociation sur produits de base ou la charge de restructuration comptabilisée au premier trimestre constituent des mesures non conformes aux PCGR. Voir la section Mesures non conformes aux PCGR. Veuillez noter que toutes les données financières du premier trimestre contenues dans le présent document ont été retraitées pour inclure l’incidence des pertes de négociation sur produits de base liées à ce trimestre, à moins d’avis contraire. Bons résultats sous-jacents au deuxième trimestre Montréal, le 23 mai 2007 – BMO Groupe financier a déclaré un revenu net de 671 millions de dollars, soit un résultat de 1,29 $ par action, pour le deuxième trimestre terminé le 30 avril 2007. Les résultats comprennent une charge après impôts de 90 millions de dollars, ou de 0,18 $ par action, pour les pertes de négociation sur produits de base annoncées antérieurement. Si on fait abstraction de l'incidence nette des pertes de négociation sur produits de base, le revenu net s'élève à 761 millions de dollars, soit 1,47 $ par action. Sur cette base, le revenu s'est accru de 9,6 % par rapport à la même période l'an dernier, le revenu net a progressé de 110 millions de dollars, ou de 17 %, et le levier d'exploitation s'est amélioré de 400 points de base. Le revenu net de PE – Canada s'est accru de 24 %, la forte progression du revenu ayant nettement surpassé la croissance des frais. La croissance des revenus de l'ensemble des secteurs de BMO Marchés des capitaux a aussi largement surpassé la croissance des frais, et le revenu net de ce groupe a progressé de 17 % si on exclut l'incidence des pertes sur produits de base. Le groupe Gestion privée a augmenté son revenu net de 5,2 % et a ainsi atteint un résultat qu'il a surpassé une seule fois à ce jour. Le revenu net de PE - États-Unis est resté relativement stable, en dépit d'une conjoncture économique et de conditions de marché difficiles. « Sans les pertes de négociation sur produits de base, BMO aurait obtenu de bons résultats au deuxième trimestre grâce à la solide performance de PE – Canada », a déclaré Bill Downe, président et chef de la direction de BMO Groupe financier. Le 17 mai 2007, nous avons annoncé que BMO déclarerait des pertes de négociation sur produits de base de 680 millions de dollars. Une fois prises en compte la réduction de la rémunération liée au rendement, au montant de 120 millions de dollars, et la baisse des impôts sur les bénéfices, ces pertes ont diminué le revenu net de 327 millions de dollars (0,64 $ par action). La perte est liée à l'utilisation d'une méthode plus appropriée d'évaluation du portefeuille de produits de base en fonction du marché et au fait que le marché sur lequel nous pouvions négocier nos positions est devenu de moins en moins liquide et que la volatilité a atteint des niveaux planchers historiques. Auparavant, la valeur de marché du portefeuille faisait l'objet d'une évaluation quotidienne de la part des négociateurs et cette évaluation était ensuite confirmée chaque mois de façon indépendante, d’abord par notre principal courtier externe. Ayant constaté la croissance de notre portefeuille de titres de gaz naturel au début de l'exercice 2007, nous avons cherché à confirmer la pertinence des évaluations auprès d'autres sources indépendantes. L'enquête externe sur les activités de négociation menée ultérieurement à la demande de la direction a soulevé des inquiétudes quant à la fiabilité des évaluations reçues de notre principal courtier externe. Nous avons alors suspendu notre relation d'affaires avec ce courtier, en attendant les résultats de l'enquête externe. L'enquête a révélé que les pertes visaient à la fois le premier et le deuxième trimestres de 2007. Par conséquent, nous avons retraité les résultats du premier trimestre pour enregistrer des pertes de négociation sur produits de base de 509 millions de dollars. Déduction faite d'une réduction de 87 millions de la rémunération liée au rendement et d'une baisse des impôts sur les bénéfices, ces pertes ont entraîné une diminution de 237 millions de dollars (0,46 $ par action) du revenu net du premier trimestre. Au deuxième trimestre, nous avons comptabilisé des pertes de négociation sur produits de base de 171 millions de dollars qui, après déduction d'une réduction de 33 millions de la rémunération liée au rendement et d'une baisse des impôts sur les bénéfices, ont réduit le revenu net du deuxième trimestre de 90 millions de dollars (0,18 $ par action). Voir la note 2 afférente aux états financiers consolidés non vérifiés ci-joints. Comme suite à la révision de l'évaluation, le portefeuille de produits de base de BMO est maintenant évalué de façon plus appropriée par rapport à la valeur de marché en date du 30 avril 2007. BMO poursuit son enquête au sujet des faits et circonstances ayant entouré ces pertes de négociation sur produits de base évalués à la valeur de marché, dans le cadre de laquelle une révision servira à déterminer si des irrégularités ont pu être commises lors des transactions et des évaluations. Compte tenu de la taille et de la complexité de ce portefeuille, il est possible qu'il subisse encore d'importantes fluctuations susceptibles d'entraîner des gains ou des pertes liés à la valeur de marché, du fait de son repositionnement et de la volatilité du marché. Cependant, la réalisation ordonnée ultérieure du portefeuille au fil du temps ne devrait pas occasionner d'autres gains ou pertes financiers importants. « Nous avons réduit le risque de ce portefeuille d'environ un tiers par rapport à son sommet, a indiqué M. Downe. Nous avons une nouvelle équipe de direction en place et nous avons réduit les limites de risque. Notre capital demeure très solide et le ratio de capital de première catégorie s’établit à 9,67 %, les pertes de négociation l’ayant réduit de 19 points de base. » Les rajustements mentionnés ci-dessus ont été comptabilisés dans les résultats de BMO Marchés des capitaux (auparavant appelé « groupe Services d'investissement ») à l'égard de ses activités aux États-Unis. À la suite des rajustements, le revenu net de BMO Marchés des capitaux s'établit à 199 millions de dollars au deuxième trimestre, comparativement à 247 millions il y a un an, et à une perte nette de 18 millions au premier trimestre, après retraitement des données. Pour le premier semestre, son revenu net se chiffre à 181 millions de dollars, par rapport à 469 millions de dollars à la même période l'an dernier. Nous avons enregistré une charge de restructuration de 135 millions de dollars au premier trimestre et nous procédons à la mise en œuvre des changements connexes. Nous avons prévu environ 50 initiatives destinées à accroître l'efficacité et l'efficience de l'organisation, dont la mise en place devrait entraîner une perte d'environ 1 000 emplois à temps plein, principalement dans des domaines sans contact direct avec le client. Ces initiatives visent à réduire nos frais d'exploitation de 300 millions de dollars, la moitié de cette économie devant être réalisée d'ici la fin de l'exercice 2007. « Même si les pertes sur produits de base ont causé une grande
déception, nous avons constaté un nouvel élan dans la plupart
de nos secteurs d'activité et nous progressons dans la réalisation
de nos objectifs prioritaires, a conclu M. Downe. Nous continuons de nous concentrer
sur nos objectifs stratégiques, notamment celui de faire de Harris la
première banque pour les particuliers et les entreprises dans le Midwest
américain. » Services
bancaires PE – Canada Par rapport au premier trimestre, le revenu net a progressé de 32 millions de dollars ou de 11 %. Le groupe a substantiellement accru son revenu, particulièrement celui des services aux particuliers, malgré le fait que le deuxième trimestre comptait trois jours de moins que le précédent, et malgré le léger recul de la marge nette d'intérêts et la faible hausse des frais. Le gain sur assurances et le gain sur titres de placement ont également contribué à la hausse du revenu. Dans le secteur des services bancaires aux particuliers, la plupart des produits ont progressé, particulièrement les prêts à marge plus élevée et les cartes, grâce à la poursuite de nos efforts pour améliorer l’expérience client et solidifier nos relations d’affaires. Les prêts aux particuliers ont bondi de 9,5 % depuis l’an dernier et notre part de marché s’est accrue par rapport à l’an dernier et au premier trimestre. La croissance des prêts hypothécaires a ralenti par rapport au premier trimestre, en raison de la baisse des soldes des prêts provenant de tiers et de courtiers, une baisse prévue à la suite de la réorientation de nos efforts vers nos propres réseaux et le développement des relations avec nos clients. Nous prenons des mesures énergiques pour stimuler la croissance des dépôts de particuliers comme la simplification de nos produits et de notre processus d’ouverture de compte et l’amélioration de l’expérience client. Dans le secteur des services bancaires aux entreprises, les prêts et les dépôts ont poursuivi leur croissance. Les prêts ont progressé de 6,7 % sur 12 mois et toutes les directions ont contribué à la hausse. Nous continuons à considérer ce secteur d’activité comme un de nos points forts, puisque nous nous classons au deuxième rang pour ce qui est de la part du marché des entreprises au Canada. Grâce à notre approche intégrée du service à la clientèle et à notre vaste gamme de produits, nous misons sur notre avantage concurrentiel pour devenir un leader du marché du crédit aux entreprises. Services
bancaires PE – États-Unis Par rapport au premier trimestre, le revenu net a diminué de 2 millions de dollars ou de 3,9 %. Le revenu a augmenté principalement en raison de l’acquisition de la FNBT. Si on fait abstraction de la FNBT, les frais autres que d’intérêts ont légèrement diminué. La marge nette d’intérêts s’est légèrement rétrécie, mais elle semble se stabiliser. Nous continuons à faire face à une conjoncture économique et à des conditions de marché quelque peu difficiles. Dans ce contexte, nous avons choisi de gérer nos coûts par des mesures comme la réduction des coûts liés au personnel et le ralentissement de l’expansion du réseau de succursales. Il y a actuellement beaucoup de discussions concernant un possible transfert de propriété de l’un de nos principaux concurrents dans la région de Chicago. Un tel transfert comporterait des défis, mais il pourrait aussi nous offrir des possibilités intéressantes. Nous suivons cette situation de près. Groupe
Gestion privée Par rapport au premier trimestre, le revenu net a progressé de 6 millions de dollars ou de 7,9 %. Le revenu a légèrement augmenté et les frais sont restés relativement stables. Au premier trimestre, les coûts de la rémunération à base d’actions attribuée aux employés admissibles à la retraite avaient contribué à la hausse des frais. Au cours de la saison des REER de 2007, les ventes de BMO Fonds d’investissement ont atteint un niveau record et augmenté de 22 % comparativement à l’année précédente. Nous avons lancé EnGlobeMC Sélect, un programme de services tout-en-un qui aide les professionnels qui ont un emploi du temps chargé à gérer leurs finances, en leur offrant l’aide de spécialistes ainsi que des services de conciergerie et d’autres services adaptés à leur mode de vie. Le groupe continue à être reconnu pour ses produits et ses services. Le Fonds asiatique de croissance et de revenu du Groupe de fonds Guardian a remporté un prix Lipper, parce qu’il a produit de façon constante de solides rendements ajustés en fonction du risque, comparativement à ses pairs. BMO
Marchés des capitaux Abstraction faite des pertes de négociation sur produits de base dans les deux périodes, le revenu net s’est accru de 70 millions de dollars, ou de 32 %, comparativement au premier trimestre, grâce à une bonne croissance des revenus dans les autres secteurs, notamment les prises fermes de titres de participation, les fusions et acquisitions, et des commissions sur titres. Au cours du trimestre,
BMO Marchés des capitaux a conservé sa position
de chef de file dans le secteur des services tarifés à haut rendement
au Canada. Même si les volumes ont légèrement diminué par
rapport aux trimestres comparables, les revenus tirés de nos services
d’investissement ont fortement augmenté. Nous avons participé à 120 nouvelles émissions, soit 31 souscriptions de titres de créance
d’entreprises, 7 émissions d’actions privilégiées,
66 transactions portant sur des actions ordinaires et 16 émissions de
titres de créance d’administrations publiques, pour un total de
35,4 milliards de dollars. Nous avons également agi à titre de
conseillers financiers pour plusieurs importantes opérations de fusion
et acquisition.
Le tableau ci-dessous contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives. Mise en garde concernant les déclarations prospectives Les communications publiques de la Banque de Montréal comprennent souvent des déclarations prospectives, écrites ou verbales. Le présent document contient de telles déclarations, qui peuvent aussi figurer dans d’autres documents déposés auprès des organismes canadiens de réglementation ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, ou dans d’autres communications. Toutes ces déclarations sont énoncées sous réserve des règles d’exonération de la Private Securities Litigation Reform Act, loi américaine de 1995, et des lois canadiennes sur les valeurs mobilières applicables, et elles sont conçues comme des déclarations prospectives aux termes de ces lois. Les déclarations prospectives peuvent comprendre notamment des observations concernant nos objectifs et nos priorités pour l’exercice 2007 et au-delà, nos stratégies ou actions futures, nos cibles, nos attentes concernant notre situation financière ou le cours de nos actions et les résultats ou les perspectives de notre exploitation ou des économies canadienne et américaine. De par leur nature, les déclarations prospectives exigent la formulation d’hypothèses et comportent des risques et des incertitudes. Il existe un risque appréciable que les prévisions, pronostics, conclusions ou projections se révèlent inexacts, que nos hypothèses soient erronées et que les résultats réels diffèrent sensiblement de ces prévisions, pronostics, conclusions ou projections. Nous conseillons aux lecteurs du présent document de ne pas se fier indûment à ces déclarations, étant donné que les résultats réels, les conditions, les actions ou les événements futurs pourraient différer sensiblement des cibles, attentes, estimations ou intentions exprimées dans ces déclarations prospectives, en raison d’un certain nombre de facteurs. Les résultats réels ayant trait aux déclarations prospectives peuvent être influencés par de nombreux facteurs, notamment la situation économique générale dans les pays où nous sommes présents, les fluctuations des taux d’intérêt et de change, les changements de politique monétaire, l’intensité de la concurrence dans les secteurs géographiques et les domaines d’activité dans lesquels nous œuvrons, les changements de législation, les procédures judiciaires ou démarches réglementaires, l’exactitude ou l’exhaustivité de l’information que nous obtenons sur nos clients et nos contreparties, notre capacité de mettre en œuvre nos plans stratégiques, de conclure des acquisitions et d’intégrer les entreprises acquises, les estimations comptables critiques, les risques opérationnels et infrastructurels, la situation politique générale, les activités des marchés financiers internationaux, les répercussions de guerres ou d’activités terroristes sur nos activités, les répercussions de maladies sur les économies locales, nationales ou mondiale, et les répercussions de perturbations des infrastructures publiques telles que les perturbations des services de transport et de communication et des systèmes d’alimentation en énergie ou en eau et les changements technologiques. Nous tenons à souligner que la liste de facteurs qui précède n’est pas exhaustive. D’autres facteurs pourraient influer défavorablement sur nos résultats. Pour de plus amples renseignements, le lecteur peut se reporter aux pages 28 et 29 du Rapport annuel 2006 de BMO, qui décrit en détail certains facteurs clés susceptibles d’influer sur les résultats futurs de BMO. Les investisseurs et les autres personnes qui se fient à des déclarations prospectives pour prendre des décisions à l’égard de la Banque de Montréal doivent tenir soigneusement compte de ces facteurs, ainsi que d’autres incertitudes et événements potentiels, et de l’incertitude inhérente aux déclarations prospectives. La Banque de Montréal ne s’engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, verbales ou écrites, qui peuvent être faites, à l’occasion, par elle-même ou en son nom. Les hypothèses relatives au comportement des économies canadienne et américaine en 2007 et aux conséquences de ce comportement sur nos activités étaient des facteurs importants dont nous avons tenu compte lors de l’établissement de nos priorités et objectifs stratégiques et de nos cibles financières, y compris notre dotation à la provision pour pertes sur créances. Selon certaines de nos principales hypothèses, les économies canadienne et américaine croîtraient à un rythme modéré en 2007 et le taux d’inflation demeurerait bas. Nous avons également supposé que les taux d’intérêt changeraient peu au Canada en 2007 mais qu’ils baisseraient aux États-Unis, et que le dollar canadien conserverait sa valeur par rapport au dollar américain. Le dollar canadien s’est renforcé par rapport au dollar américain, particulièrement vers la fin du deuxième trimestre, mais nous continuons à croire que nos autres hypothèses sont valides. Dans l’analyse de notre capacité à atteindre nos cibles pour 2007, nous avons continué à nous fier à ces hypothèses et aux prévisions énoncées dans la section Perspectives économiques ci-dessous. Pour élaborer nos prévisions en matière de croissance économique, en général et dans le secteur des services financiers, nous utilisons principalement les données économiques historiques fournies par les administrations publiques du Canada et des États-Unis et leurs agences. Les lois fiscales en vigueur dans les pays où nous sommes présents, principalement le Canada et les États-Unis, sont des facteurs importants dont nous devons tenir compte pour déterminer notre taux d’imposition effectif normal. Les hypothèses relatives au comportement des marchés du gaz naturel et du pétrole brut et aux conséquences de ce comportement sur les résultats de nos activités liées aux produits de base étaient des facteurs importants dont nous avons tenu compte lors de l’établissement de nos estimations du rendement futur du portefeuille de produits de base présenté dans le présent document. Selon certaines de nos principales hypothèses, les prix des produits de base et la volatilité implicite demeureraient stables et nos positions continueraient à être gérées en vue de réduire la taille et le niveau de risque du portefeuille. Pour consulter les autres éléments de ce communiqué, notamment :
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et cyberconférence trimestrielles La cyberconférence trimestrielle sera accessible en direct à l'adresse suivante : www.bmo.com/relationsinvestisseurs. Elle sera accessible en différé sur notre site jusqu'au lundi 27 août 2007. Relations avec
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les investisseurs Chef des finances Secrétariat
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