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BMO Groupe financier annonce des résultats solides pour le deuxième trimestre avec une bonne progression du revenu net Notre orientation stratégique sur les services bancaires
aux particuliers et aux entreprises au Canada porte ses fruits
: les résultats financiers sont bons, la fidélisation
de la clientèle s’améliore et la part de marché s’élargit
1 Sauf indication contraire, lorsqu’il est question du résultat par action (RPA) dans le présent document, il s’agit toujours du résultat dilué par action. 2 Les rajustements qui ont pour effet de substituer les résultats avant amortissement aux résultats selon les principes comptables généralement reconnus (PCGR) sont exposés dans la section Mesures non conformes aux PCGR, où sont également expliqués toutes les mesures non conformes aux PCGR et leurs plus proches équivalents selon les PCGR. Toronto, le 27 mai 2008 – BMO Groupe financier a annoncé des résultats solides pour le deuxième trimestre, de nombreux secteurs affichant de bons résultats au chapitre du revenu net, grâce à nos mesures de réduction des risques dans nos secteurs actifs sur les marchés financiers et à la rigueur de notre gestion du risque de crédit. Pour le deuxième trimestre terminé le 30 avril 2008, BMO Groupe financier a annoncé un revenu net de 642 millions de dollars, soit 1,25 $ par action. PE Canada, qui regroupe nos services bancaires aux particuliers et aux entreprises au Canada, a enregistré des résultats solides et connu l’un des meilleurs trimestres qu’il ait jamais connu, affichant une forte amélioration par rapport au premier trimestre et à la période correspondante l’an dernier après rajustement pour tenir compte des gains sur assurances et sur placements qui avaient accru les résultats du deuxième trimestre de 2007. « Notre orientation client fait son chemin et nous constatons des progrès réels sur un certain nombre des mesures à cet égard, notamment l’amélioration du taux de fidélisation, la hausse du nombre des clients et le renforcement de nos relations avec eux, a déclaré Bill Downe, président et chef de la direction, BMO Groupe financier. Notre part de marché a grossi pour un sixième trimestre d’affilée dans le secteur du crédit aux particuliers et au cours de cinq des six derniers trimestres dans le secteur des prêts aux entreprises. « Le groupe Gestion privée a enregistré un revenu net record. Des revenus diversifiés et une gestion des coûts active et efficace ont débouché encore une fois sur des résultats trimestriels impressionnants. « Les résultats de BMO Marchés des capitaux reflètent les conditions actuelles du marché, l’activité au chapitre des services bancaires d’investissement ayant stagné pendant le trimestre », a indiqué M. Downe. Au deuxième trimestre, les résultats comprennent un recouvrement net de 28 millions de dollars après impôts lié à la conjoncture des marchés financiers, comparativement à des charges après impôts de 324 millions de dollars au premier trimestre. « Nos perspectives s’améliorent, a ajouté M. Downe, compte tenu d’indications que les inquiétudes liées aux marchés du crédit s’estompent, les écarts de taux semblant en effet revenir à des niveaux plus normaux, et ces nouveaux développements sont encourageants. » Pendant le trimestre, nous avons repris une partie des charges inscrites en lien avec la fiducie Apex/Sitka au cours des périodes précédentes, à la lumière de la conclusion de plus en plus probable de la restructuration. « Après la fin du trimestre, le 13 mai 2008, nous avons conclu la restructuration de Apex, préservant ainsi la valeur des actifs et plaçant la fiducie sur une base solide », a annoncé M. Downe. Nous prévoyons comptabiliser une autre reprise au troisième trimestre. « Aux États-Unis, les résultats de nos services bancaires aux particuliers et aux entreprises se sont également améliorés par rapport au deuxième trimestre de 2007 et au premier trimestre de 2008 selon les états financiers, dans un environnement de vive concurrence et une conjoncture difficile, a indiqué M. Downe. Nous avons conclu les acquisitions de deux banques établies au Wisconsin pendant le trimestre et nous gérons leur intégration efficacement. Nous sommes très heureux de la contribution de ces deux acquisitions jusqu’à maintenant. » Revue
des résultats des groupes d’exploitation Le revenu a progressé de 11 millions de dollars, soit 0,8 % ou après rajustement pour tenir compte des gains sur assurances et sur placements de l’an dernier, de 51 millions de dollars, soit 4,3 %. Sur cette base, la croissance du revenu a été supérieure de 2,8 % à la croissance des frais. La forte croissance des volumes s’est poursuivie pour la plupart des produits. L’accent mis sur les produits à forte marge s’est traduit par une répartition des produits favorable et a débouché sur une hausse de la marge nette d’intérêts par rapport au deuxième trimestre de 2007 et au premier trimestre de 2008, malgré les pressions concurrentielles. Les frais ont augmenté légèrement par rapport au deuxième trimestre de 2007 et ont baissé par rapport au premier trimestre de 2008. Nous maintenons notre engagement à gérer les dépenses d’un point de vue tactique tout en continuant à investir dans nos initiatives stratégiques. Nous poursuivons nos investissements dans nos activités en étendant et en rénovant notre réseau de succursales, ainsi qu’en accroissant le nombre de nos spécialistes des prêts hypothécaires et de nos planificateurs financiers. Grâce aux initiatives stratégiques sur lesquelles nous mettons l’accent, nos clients indiquent une amélioration de leur expérience de nos services. Nous prévoyons continuer à reporter les initiatives non essentielles compte tenu de la situation actuelle des revenus. Dans le secteur des services bancaires aux particuliers, la croissance des prêts a été solide, à 18 %, la part de marché augmentant de 81 points de base par rapport au deuxième trimestre de 2007 et de 7 points de base par rapport au premier trimestre de 2008. Notre portefeuille de prêts hypothécaires a encore progressé pendant le trimestre, les nouveaux prêts établis ayant plus que compensé l’effet de notre retrait des circuits des tiers et des courtiers. Les soldes des dépôts des particuliers sont restés relativement inchangés par rapport au premier trimestre, mais le nombre des titulaires de comptes de chèques actifs, le pourcentage de ménages fidélisés et le nombre de produits par ménage sont en hausse. Dans le secteur des services bancaires aux entreprises, les prêts ont enregistré une progression marquée de 11 % par rapport au deuxième trimestre de 2007 et la part de marché des prêts aux entreprises a gagné 80 points de base en 12 mois et 23 points de base par rapport au premier trimestre. BMO se classe au deuxième rang pour ce qui est de la part du marché des services aux entreprises au Canada, avec une part de marché de 19,6 %, et notre objectif et d’atteindre le premier rang. Les revenus tirés des frais de service relatifs aux cartes et aux ordres de paiement ont augmenté grâce à la croissance des transactions et à l’accélération de la croissance des soldes. Postérieurement à la fin du trimestre, nous avons conclu une entente en vue de transférer le passif associé à notre programme de récompense et de fidélisation des clients titulaires de cartes de crédit à Loyalty Management Group Canada Inc. (LMGCI), notre partenaire dans le programme de milles de récompense AIR MILES. De plus, nous avons renégocié et prolongé notre entente avec LMGCI concernant l’émission de milles de récompense AIR MILES. Aux termes de cette entente, nous ne conserverons plus au passif la charge correspondant aux futurs échanges de milles de récompense AIR MILES et, en conséquence, nous ne serons plus exposés au risque lié à la modification des habitudes en matière d’échange. Nous prévoyons que l’incidence de cette entente sur les frais courants sera négligeable. PE États-Unis Les résultats incluent un mois de revenu et de frais des banques établies au Wisconsin, Merchants and Manufacturers Bancorporation Inc. et Ozaukee Bank, par suite de la conclusion réussie de ces acquisitions pendant le trimestre. Elles ont ajouté 41 succursales à service complet à notre réseau. Groupe
Gestion privée Le revenu s’est légèrement replié, mais a augmenté après rajustement pour tenir compte de l’incidence de l’affaiblissement du dollar américain et d’un gain sur placements de 7 millions de dollars au deuxième trimestre de 2007. Sur cette base, la croissance du revenu a été supérieure de 4,0 % à la croissance des frais. Les soldes des dépôts ont augmenté dans le secteur du courtage et des produits de placement à terme, de même que les soldes des prêts et des dépôts pour la gestion bancaire privée en Amérique du Nord. Les revenus tirés des commissions ont diminué dans le secteur du courtage en raison de la baisse du revenu tiré des transactions incluant l’incidence des tarifs concurrentiels pratiqués dans le domaine des services de courtage en direct. L’actif sous gestion et sous administration a subi le contrecoup de la faiblesse des conditions du marché. Nous sommes toutefois encouragés par la croissance des soldes des produits de placement à terme et par l’élargissement de 8 points de base de la part de marché par rapport au deuxième trimestre de 2007. Cette part de marché a été stable par rapport au premier trimestre, en hausse de 1 point de base. Le groupe continue à être reconnu pour ses produits et ses services. Quatre fonds gérés par le groupe Gestion privée ont reçu un prix Lipper 2008 dans leur catégorie (BMO Fonds de ressources, BMO Fonds de dividendes, Fonds mondial Technologie GGOF et Phoenix Insight Value Equity Fund, Harris Investment Management étant sous-conseiller de ce dernier fonds). Le site de BMO Ligne d’action a été désigné site de courtage en ligne le plus rapide du Canada par Gomez Canada. BMO Marchés
des capitaux Le revenu net du deuxième trimestre de 2007 avait été réduit de 90 millions de dollars compte tenu de pertes de 171 millions de dollars dans notre secteur des produits de base, déduction faite d’un montant net de 33 millions de dollars au titre de la réduction de la rémunération liée au rendement et des impôts sur les bénéfices. Les pertes sur produits de base s’élèvent à 18 millions de dollars (12 millions après impôts) au deuxième trimestre de 2008 et à 30 millions de dollars (20 millions après impôts) pour les six premiers mois de l’exercice. Le revenu a augmenté de 34 millions de dollars, ou de 5,3 %, pour s’établir à 685 millions de dollars, en raison de la hausse des revenus de négociation, les résultats du deuxième trimestre de 2007 ayant inclus des pertes sur produits de base significatives. L’activité dans certains secteurs de nos services bancaires d’investissement demeure faible, les marchés financiers étant caractérisés par la prudence, mais il y a des indications que les inquiétudes liées aux marchés du crédit s’estompent, les écarts de taux semblant en effet revenir à des niveaux plus normaux. Les prises fermes de titres d’emprunt et de participation accusent un recul par rapport à leurs niveaux élevés d’il y a 12 mois, mais une hausse par rapport au premier trimestre. Le groupe continue à évaluer les activités de BMO Marchés des capitaux dans le but de réduire la volatilité des résultats et de générer un rendement des capitaux propres élevé et stable. Pendant le trimestre, nous avons annoncé la signature d’une entente finale en vue d’acquérir Griffin, Kubik, Stephens & Thompson, Inc., une société de Chicago. À la clôture de la transaction début mai, BMO est devenu le sixième courtier en obligations municipales répondant aux critères d’achat par les banques en importance aux États-Unis et le plus important en Illinois. Les obligations municipales constituent un secteur axé sur la clientèle qui cadre bien avec notre stratégie globale. BMO Marchés des capitaux a participé à 92 nouvelles émissions au cours du trimestre, soit 34 émissions de titres de créance d’entreprises, 19 émissions de titres de créance d’administrations publiques, cinq émissions d’actions privilégiées et 34 transactions portant sur des actions ordinaires, pour un total de 39,5 milliards de dollars. Objectifs de rendement
Mise
en garde concernant les déclarations prospectives De par leur nature, les déclarations prospectives exigent la formulation d’hypothèses et comportent des risques et des incertitudes. Il existe un risque appréciable que les prévisions, pronostics, conclusions ou projections se révèlent inexacts, que nos hypothèses soient erronées et que les résultats réels diffèrent sensiblement de ces prévisions, pronostics, conclusions ou projections. Nous conseillons aux lecteurs du présent document de ne pas se fier indûment à ces déclarations, étant donné que les résultats réels, les conditions, les actions ou les événements futurs pourraient différer sensiblement des cibles, attentes, estimations ou intentions exprimées dans ces déclarations prospectives, en raison d’un certain nombre de facteurs. Les résultats réels ayant trait aux déclarations prospectives peuvent être influencés par de nombreux facteurs, notamment la situation économique générale et la conjoncture des marchés dans les pays où nous sommes présents, les fluctuations des taux d’intérêt et de change, les changements de politique monétaire, l’intensité de la concurrence dans les secteurs géographiques et les domaines d’activité dans lesquels nous oeuvrons, les changements de législation, les procédures judiciaires ou démarches réglementaires, l’exactitude ou l’exhaustivité de l’information que nous obtenons sur nos clients et nos contreparties, notre capacité de mettre en oeuvre nos plans stratégiques, de conclure des acquisitions et d’intégrer les entreprises acquises, les estimations comptables critiques, les risques opérationnels et infrastructurels, la situation politique générale, les activités des marchés financiers internationaux, les répercussions de guerres ou d’activités terroristes sur nos activités, les répercussions de maladies sur les économies locales, nationales ou mondiale, et les répercussions de perturbations des infrastructures publiques telles que les perturbations des services de transport et de communication et des systèmes d’alimentation en énergie ou en eau et les changements technologiques. Nous tenons à souligner que la liste de facteurs qui précède n’est pas exhaustive. D’autres facteurs pourraient influer défavorablement sur nos résultats. Pour de plus amples renseignements, le lecteur peut se reporter aux pages 28 et 29 du Rapport annuel 2007 de BMO, qui décrit en détail certains facteurs clés susceptibles d’influer sur les résultats futurs de BMO. Les investisseurs et les autres personnes qui se fient à des déclarations prospectives pour prendre des décisions à l’égard de la Banque de Montréal doivent tenir soigneusement compte de ces facteurs, ainsi que d’autres incertitudes et événements potentiels, et de l’incertitude inhérente aux déclarations prospectives. La Banque de Montréal ne s’engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, verbales ou écrites, qui peuvent être faites, à l’occasion, par elle-même ou en son nom. L’information prospective contenue dans le présent document est présentée dans le but d’aider nos actionnaires à comprendre notre situation financière aux dates indiquées ou pour les périodes terminées à ces dates ainsi que nos priorités et objectifs stratégiques, et peut ne pas convenir à d’autres fins. Les hypothèses relatives aux ventes d’actifs, aux prix de vente prévus pour les actifs et au risque de défaillance des actifs sous-jacents des entités de gestion de placements structurés sont des facteurs importants dont nous avons tenu compte lors de l’établissement de nos attentes concernant le montant qui pourrait être retiré en vertu des concours de trésorerie fournis par BMO aux entités de gestion de placements structurés dont il est question dans le présent document. Selon certaines de nos principales hypothèses, les actifs continueront à être vendus dans le but de réduire la taille des entités de gestion de placements structurés, selon diverses hypothèses de prix d’actifs. Les hypothèses relatives au niveau de défauts et aux pertes en cas de défaut sont des facteurs importants dont nous avons tenu compte lors de l’établissement de nos attentes concernant les résultats futurs des transactions que les fiducies Apex et Sitka ont conclues. Selon certaines de nos principales hypothèses, le niveau des défauts et les pertes en cas de défaut seraient comparables à ceux de l’expérience historique. En établissant nos attentes concernant le risque de pertes sur créances lié à la fiducie Apex/Sitka dans l'avenir, tel que nous l'expliquons dans le présent document, nous avons tenu compte de facteurs importants dont la diversification sectorielle, la qualité initiale du crédit de chaque portefeuille et la protection de premier niveau intégrée à la structure. Lorsque nous indiquons notre intention de contrepasser une partie des charges liées à Apex/Sitka enregistrées au cours des périodes antérieures, tel que nous l'expliquons dans le présent document, nous tenons compte de la restructuration effectuée le 13 mai et nous émettons l'hypothèse que l'environnement de crédit demeurera sensiblement comparable à ce que nous avons connu récemment. Lorsque nous avons établi nos prévisions relatives aux coûts courants de notre programme de récompense et de fidélisation des clients titulaires de cartes de crédit, tel que nous l'expliquons dans le présent document, nous avons tenu compte des modalités de l'entente que nous avons conclue avec Loyalty Management Group Canada Inc. postérieurement à la fin du trimestre. Les hypothèses relatives au comportement des économies canadienne et américaine en 2008 et aux conséquences de ce comportement sur nos activités sont des facteurs importants dont nous avons tenu compte lors de l’établissement de nos priorités et objectifs stratégiques et de nos cibles financières, y compris nos dotations à la provision pour pertes sur créances, ainsi que de l'établissement de nos attentes concernant l'atteinte de ces cibles et les perspectives de nos divers secteurs d'activité. Selon certaines de nos principales hypothèses, l’économie canadienne croîtra à un rythme modéré en 2008 tandis que l’économie américaine progressera de façon modeste et le taux d’inflation demeurera bas en Amérique du Nord. Nous avons également supposé que les taux d’intérêt diminueraient légèrement au Canada et aux États-Unis en 2008 et que le dollar canadien s’échangerait à parité avec le dollar américain à la fin de 2008. Pour élaborer nos prévisions en matière de croissance économique, en général et dans le secteur des services financiers, nous utilisons principalement les données économiques historiques fournies par les administrations publiques du Canada et des États-Unis et leurs agences. Au premier trimestre, nous avons anticipé que la croissance économique ralentirait au Canada et que les États-Unis s’engageraient dans une légère récession au cours de la première moitié de 2008. Nous nous attendons également à des taux d’intérêt plus bas et à un dollar canadien un peu plus faible que ce que nous avions prévu lors de l’établissement de nos cibles financières pour 2008. Nos prévisions demeurent inchangées par rapport au premier trimestre. Les lois fiscales en vigueur dans les pays où nous sommes présents, principalement le Canada et les États-Unis, sont des facteurs importants dont nous devons tenir compte pour déterminer notre taux d’imposition effectif normal. Perspectives économiques L’économie des États-Unis pourrait avoir entamé une légère récession au cours de la première moitié de 2008. L’importante correction du marché de l’habitation se poursuit, ce qui implique que la demande de prêts hypothécaires reculera encore. La confiance des consommateurs et les dépenses de consommation ont diminué en raison du resserrement des conditions du crédit, de la dépréciation des maisons ainsi que du niveau élevé des prix des combustibles et de l’épicerie. Les dépenses de consommation des particuliers devraient baisser nettement cette année, ce qui freinera la croissance du crédit aux particuliers. Les entreprises réduisent également leurs dépenses, ce qui pèse sur la croissance des prêts aux entreprises. Nous nous attendons à ce que les marchés financiers restent moroses jusqu’à ce que les tensions sur les marchés du crédit s’estompent. Après avoir réduit ses taux d’intérêt de 325 points de base depuis septembre, la Réserve fédérale est sur le point de conclure l’un des cycles de détente les plus dynamiques de son histoire. Les précédentes baisses de taux ainsi que d’importantes réductions de l’impôt des particuliers devraient favoriser une reprise économique modeste au cours de la deuxième moitié de l’année. La section Perspectives économiques contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives. Incidence
de la conjoncture des marchés financiers sur les résultats
du deuxième trimestre Les résultats de BMO au deuxième trimestre incluent un gain net de 42 millions de dollars (28 millions après impôts) attribuable aux charges/recouvrements liés à la conjoncture des marchés financiers. Ces charges/recouvrements sont constitués :
Le gain net de 42 millions de dollars décrit plus haut a eu un impact sur le revenu autre que d’intérêts lié aux activités de négociation (71 millions de dollars), les autres revenus (6 millions de dollars) et les gains ou pertes sur titres autres que de négociation (-35 millions de dollars). Les effets des éléments significatifs influant sur les résultats des périodes comparées sont présentés à la page 28. Compte tenu de la conjoncture incertaine des marchés financiers, l’évaluation de nos investissements dans du PCAA, des entités de gestion de placements structurés, des entités à financement structuré, Fairway et d’autres investissements comptabilisés à la valeur de marché pourrait subséquemment refléter des gains et des pertes en raison des variations de la valeur de marché. La section Incidence de la conjoncture des marchés financiers sur les résultats du deuxième trimestre contient des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives. Éléments
significatifs L’incidence des éléments significatifs sur les périodes antérieures est expliquée ci-après et elle fait l’objet d’une analyse plus détaillée dans le tableau des mesures conformes aux PCGR et mesures connexes non conformes aux PCGR. Deuxième trimestre de 2007 Premier
trimestre de 2008 La charge de 177 millions de dollars mentionnée ci-dessus était principalement due à l’incidence de l’élargissement des écarts de taux dans un certain nombre de nos portefeuilles de négociation. Elle était constituée de plusieurs éléments, dont le plus important se chiffrait à 78 millions de dollars pour un risque de contrepartie lié à nos dérivés, dont environ la moitié était liée à des assureurs spécialisés (autres que ACA) et à des sociétés de produits sur défaillance d’instruments dérivés de crédit similaires. La charge de 488 millions de dollars incluait des réductions du revenu autre que d’intérêts lié aux activités de négociation (420 millions), des gains sur titres de placement (23 millions) et d’autres revenus (45 millions). Les résultats des Services d’entreprise comprenaient une augmentation de 60 millions de dollars (38 millions après impôts) de la provision générale pour pertes sur créances, afin de tenir compte de la croissance du portefeuille et du déplacement du risque. Premier semestre de 2008 Premier
semestre de 2007 Pour consulter les autres éléments de ce communiqué, notamment :
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