| BMO
met plus l’accent sur les ventes des succursales, déclare
Bill Downe, président et chef de la direction MONTRÉAL, le 11 septembre 2007 – Prenant la parole à l’occasion du Sommet financier 2007 de Scotia Capitaux, Bill Downe, président et chef de la direction de BMO Groupe financier, a déclaré que son organisation accorde une plus grande importance au service à la clientèle et à la croissance de ses secteurs d’activité de base. BMO EST BIEN
POSITIONNÉ DANS LA CONJONCTURE ÉCONOMIQUE
ACTUELLE NOUVEAU PERSONNEL DE NOUVELLES SUCCURSALES PLUS VERTES DE NOUVELLES
OFFRES FRÉQUENTES ET AMÉLIORÉES LIBÉRER LE PERSONNEL POUR QU’IL
CONSACRE PLUS DE TEMPS AUX CLIENTS REVENU NET RECORD DES SERVICES AUX PARTICULIERS ET AUX ENTREPRISES AU
CANADA LA STRATÉGIE AXÉE
SUR LES VENTES DES SUCCURSALES PORTE SES FRUITS LA PROGRESSION DE BMO EST MULTISECTORIELLE Le revenu net de BMO Marchés des capitaux se chiffrait à 196 millions de dollars pour le troisième trimestre. « Si on fait abstraction de l’incidence des pertes sur produits de base, il s’agit là de résultats exceptionnels », a souligné M. Downe. Après rajustement pour tenir compte de ces pertes, le revenu net du groupe s’établit à 293 millions de dollars, soit une progression de 45 % par rapport à l’an dernier. AMÉLIORER
LA PERFORMANCE DE HARRIS - 30 - La présentation de M. Downe ainsi que le compte rendu de la période de questions et réponses seront conservés pendant un an après la conférence sur le site www.bmo.com/relationsinvestisseurs. Personnes-ressources :Relations avec les médias Ronald Monet, Montréal, ronald.monet@bmo.com, 514-877-1101 Relations avec les investisseurs Viki
Lazaris, Toronto, viki.lazaris@bmo.com,
416-867-6656 Mise en garde
concernant les déclarations prospectives De par leur nature, les déclarations prospectives exigent la formulation d’hypothèses et comportent des risques et des incertitudes. Il existe un risque appréciable que les prévisions, pronostics, conclusions ou projections se révèlent inexacts, que nos hypothèses soient erronées et que les résultats réels diffèrent sensiblement de ces prévisions, pronostics, conclusions ou projections. Nous conseillons aux lecteurs du présent document de ne pas se fier indûment à ces déclarations, étant donné que les résultats réels, les conditions, les actions ou les événements futurs pourraient différer sensiblement des cibles, attentes, estimations ou intentions exprimées dans ces déclarations prospectives, en raison d’un certain nombre de facteurs. Les résultats réels ayant trait aux déclarations prospectives peuvent être influencés par de nombreux facteurs, notamment la situation économique générale dans les pays où nous sommes présents, les fluctuations des taux d’intérêt et de change, les changements de politique monétaire, l’intensité de la concurrence dans les secteurs géographiques et les domaines d’activité dans lesquels nous œuvrons, les changements de législation, les procédures judiciaires ou démarches réglementaires, l’exactitude ou l’exhaustivité de l’information que nous obtenons sur nos clients et nos contreparties, notre capacité de mettre en œuvre nos plans stratégiques, de conclure des acquisitions et d’intégrer les entreprises acquises, les estimations comptables critiques, les risques opérationnels et infrastructurels, la situation politique générale, les activités des marchés financiers internationaux, les répercussions de guerres ou d’activités terroristes sur nos activités, les répercussions de maladies sur les économies locales, nationales ou mondiale, et les répercussions de perturbations des infrastructures publiques telles que les perturbations des services de transport et de communication et des systèmes d’alimentation en énergie ou en eau et les changements technologiques. Nous tenons à souligner que la liste de facteurs qui précède n’est pas exhaustive. D’autres facteurs pourraient influer défavorablement sur nos résultats. Pour de plus amples renseignements, le lecteur peut se reporter aux pages 28 et 29 du Rapport annuel 2006 de BMO, qui décrit en détail certains facteurs clés susceptibles d’influer sur les résultats futurs de BMO. Les investisseurs et les autres personnes qui se fient à des déclarations prospectives pour prendre des décisions à l’égard de la Banque de Montréal doivent tenir soigneusement compte de ces facteurs, ainsi que d’autres incertitudes et événements potentiels, et de l’incertitude inhérente aux déclarations prospectives. La Banque de Montréal ne s’engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, verbales ou écrites, qui peuvent être faites, à l’occasion, par elle-même ou en son nom. Les hypothèses relatives au comportement futur des économies
canadienne et américaine et aux conséquences de ce comportement
sur nos activités étaient des facteurs importants dont nous
avons tenu compte lors de l’établissement de nos priorités
et objectifs stratégiques et de nos cibles financières, y
compris notre dotation à la provision pour pertes sur créances.
Selon certaines de nos principales hypothèses, les économies
canadienne et américaine croîtraient à un rythme modéré en
2007 et le taux d’inflation demeurerait bas. Nous avons également
supposé que les taux d’intérêt changeraient peu
au Canada en 2007 mais qu’ils baisseraient aux États-Unis,
et que le dollar canadien conserverait sa valeur par rapport au dollar
américain. Le dollar canadien s’est renforcé par rapport
au dollar américain et les taux d’intérêt ont
augmenté aux États-Unis, mais nous croyons que nos autres
hypothèses demeurent valides. Dans l’analyse de notre capacité à atteindre
nos cibles pour 2007, nous avons continué à nous fier à ces
hypothèses. Pour élaborer nos prévisions en matière
de croissance économique, en général et dans le secteur
des services financiers, nous utilisons principalement les données économiques
historiques fournies par les administrations publiques du Canada et des États-Unis
et leurs agences. Les lois fiscales en vigueur dans les pays où nous
sommes présents, principalement le Canada et les États-Unis,
sont des facteurs importants dont nous devons tenir compte pour déterminer
notre taux d’imposition effectif normal. |