Résultats et faits saillants du premier trimestre de 2002 en format PDF
Version à imprimer – Communiqué de presse seulement
Points saillants des activités d'exploitation
- Revenu net de 372 millions de dollars, résultat dilué par action avant amortissement de 0,75 $ et résultat dilué par action de 0,71 $
- Forte croissance des revenus des services aux particuliers au Canada et aux États-Unis
- Plus bas nombre de nouveaux prêts douteux depuis l'exercice 2000, en baisse de 31 % comparativement au quatrième trimestre, et provisions pour créances irrécouvrables conformes à l’orientation annoncée
- Bonne tenue du revenu net du groupe Services d'investissement dans une conjoncture difficile
- Conclusion de l'acquisition de CSFBdirect le 4 février comme prévu, taux de conservation de la clientèle élevé
- Ralentissement du rythme de croissance des frais
- Tel qu'annoncé précédemment, hausse des dividendes pour une dixième année de suite
Points saillants financiers

La Banque de Montréal a déclaré un revenu net de 372 millions de dollars et un résultat dilué par action de 0,71 $ pour le trimestre terminé le 31 janvier 2002; au premier trimestre de l'an dernier, son revenu net avait atteint 416 millions de dollars et son résultat dilué par action, 0,73 $. Abstraction faite des éléments exceptionnels du premier trimestre de l'exercice précédent, le revenu net a diminué de 31 millions de dollars; cependant, grâce à l'effet favorable des programmes de rachat d'actions de l'an dernier, le rendement de l'avoir des actionnaires s'est amélioré, le résultat dilué par action progressant de 0,01 $.
Comparativement au quatrième trimestre de 2001, les résultats de chacune des entités d'exploitation se sont améliorés considérablement, le revenu net de la Banque s'étant accru de 368 millions de dollars. Au quatrième trimestre, le revenu net avait subi le contrecoup d'une importante détérioration des conditions économiques, ce qui avait entraîné une augmentation des provisions pour créances irrécouvrables et des dévaluations totalisant 682 millions de dollars. Si on fait abstraction des éléments exceptionnels du quatrième trimestre, le revenu net a progressé de 263 millions de dollars au premier trimestre et le résultat dilué par action s'est accru de 0,52 $ pour atteindre to 0,71 $.
«Nos résultats sont la preuve d'un trimestre solide et d'un bon début d'année, a déclaré M. Tony Comper, président du conseil et chef de la direction de la Banque de Montréal. Les créances irrécouvrables sont plus élevées qu'au premier trimestre de l'exercice 2001, mais on prévoit une diminution pour l’ensemble de l'exercice. Cela pris en considération, notre performance financière est à la hausse.»
Même si les provisions pour créances irrécouvrables de la Banque en 2002 devraient être moins élevées qu'en 2001, la comparaison entre les premiers trimestres de ces deux exercices se ressent du fait que la provision du premier trimestre de l'an dernier était peu élevée comparativement à celles des trimestres subséquents, au cours desquels la situation économique s'est détériorée.
«Bien qu'il y ait beaucoup à faire pour continuer à améliorer nos résultats, a poursuivi M. Comper, je suis particulièrement encouragé par la forte croissance du volume des services bancaires aux particuliers et aux entreprises, tant au Canada qu’aux États-Unis.»
· Forte croissance des revenus des services aux particuliers au Canada et aux États-Unis.
La performance du groupe Particuliers et entreprises s'est améliorée par rapport au premier trimestre de l'an dernier, grâce à la forte croissance du volume d'affaires au Canada et au maintien du rythme de cette croissance aux États-Unis, où l'augmentation du volume d'affaires a été favorisée par l'acquisition de la First National Bank of Joliet (Joliet) l'an dernier. Au Canada, le compte d'épargne à taux Avantageux a attiré de nombreux nouveaux clients, ce qui place notre groupe en excellente position pour accroître sa profitabilité lorsque les taux d'intérêt augmenteront.
· Plus bas nombre de nouveaux prêts douteux depuis l'exercice 2000, en baisse de 31 % comparativement au quatrième trimestre, et provisions pour créances irrécouvrables conformes à l’orientation annoncée.
Le nombre de nouveaux prêts douteux au cours de ce trimestre est le plus bas depuis l'exercice 2000 et il est inférieur de 31 % à celui du quatrième trimestre. La hausse de la provision pour créances irrécouvrables de ce trimestre par rapport au premier trimestre de l'an dernier est en grande partie liée à la conjoncture, les provisions trimestrielles requises ayant augmenté considérablement au cours de l'exercice 2001 en raison de la détérioration de la situation économique. Sans l'augmentation des provisions pour créances irrécouvrables au premier trimestre de 2002, le revenu net de ce trimestre aurait été supérieur à celui du premier trimestre de l'exercice précédent. Cependant, les provisions pour le trimestre et celles qui sont prévues pour l'exercice demeurent conformes à l'orientation annoncée à la fin de l'an dernier.
Les provisions attribuées aux entités d'exploitation de la Banque sont basées sur les pertes prévues pendant un cycle économique et les écarts temporels entre les provisions pour les pertes prévues et les provisions exigées en vertu des principes comptables généralement reconnus (PCGR) sont attribués au groupe Services d'entreprise.
· Bonne tenue des résultats du groupe Services d'investissement dans une conjoncture difficile.
Les Services d'investissement ont augmenté leur revenu net par rapport à l'an dernier, grâce à la réduction des leurs frais et à la performance soutenue des secteurs sensibles aux taux d'intérêt. Cependant, l'incertitude des conditions économiques continue de peser sur les secteurs à services rémunérés du groupe.
· Conclusion de l'acquisition de CSFBdirect le 4 février comme prévu, taux de conservation de la clientèle élevé.
Le 28 novembre 2001, le groupe Gestion privée a annoncé l'acquisition de CSFBdirect. Cette transaction, conclue le 4 février 2002, représente un autre pas dans la voie d'une vaste expansion sélective aux États-Unis et rapproche la Banque de Montréal de son objectif de devenir une banque véritablement transnationale. Jusqu'à présent, nous sommes satisfaits du processus d'intégration de CSFBdirect, un processus qui met à profit l'expérience accumulée par le groupe dans l'intégration de ses quatre acquisitions précédentes et qui repose notamment sur des communications proactives avec les clients. Le taux de conservation de la clientèle par suite de l'acquisition est élevé.
· Ralentissement du rythme de croissance des frais.
Le taux de croissance des frais au premier trimestre de 2002, même s'il demeure plus élevé que celui des revenus, s'est remarquablement amélioré par rapport à l'an dernier. Nous continuons à appliquer les initiatives que nous avons adoptées en matière de gestion des frais, initiatives dont les effets devraient se faire sentir avec encore plus d'ampleur au deuxième semestre.
· Le groupe Gestion privée se trouve en bonne position pour profiter du retour de conditions économiques plus favorables.
Le groupe Gestion privée a augmenté son revenu net comparativement à l'an dernier et a repris le dessus depuis le quatrième trimestre, même si la conjoncture économique difficile continue d'influer défavorablement sur les volumes de négociation. Le groupe demeure déterminé à appliquer sa stratégie de croissance à long terme, qui consiste développer son réseau de distribution, et il se trouve en bonne position pour profiter du retour de conditions économiques plus favorables.
Revenu net des entités d'exploitation

Les perspectives pour 2002 demeurent inchangées
Dans ses perspectives pour l'exercice 2002, la Banque continue à prévoir, pour le premier semestre, un résultat par action avant amortissement comparable à celui du premier semestre de 2001, abstraction faite des éléments exceptionnels. La Banque prévoit également que la croissance de son résultat par action avant amortissement au cours du deuxième semestre progressera par rapport à la première moitié de l'année, abstraction faite des éléments exceptionnels. Pour l'ensemble de l'année, la Banque s'attend maintenant à ce que sa provision pour créances irrécouvrables demeure dans la partie supérieure de sa fourchette cible, qui est de 40 à 50 points de base.
Tel que prévu à la fin de l'exercice précédent, les économies canadienne et américaine, après un repli peu prononcé et passager en 2001, devraient se redresser progressivement au cours du reste de l'année actuelle. Nous nous attendons à ce que les politiques monétaires et fiscales, fort stimulantes, soutiennent les dépenses de consommation et à ce que l'activité dans le domaine de l'habitation demeure forte grâce aux taux hypothécaires peu élevés. L'expansion devrait avoir la reconstitution des stocks pour corollaire et le taux de chômage devrait amorcer sa descente au printemps. Nous pensons que les taux d'intérêt au Canada et aux États-Unis demeureront relativement stables pendant la première moitié de l'année civile, les banques centrales hésitant sans doute à resserrer leur politique dans un contexte d'inflation maîtrisée, de capacité de production excédentaire et de croissance économique encore émergente. Cependant, à mesure que le redressement s'accélérera en effaçant les faiblesses de l'économie, les taux d'intérêt pourraient augmenter dans la deuxième moitié de l'année. Il est à prévoir qu'avec le renforcement de l'économie, l'activité s'intensifiera sur les marchés financiers.
Remarque sur l'analyse des résultats
La direction de la Banque et certaines parties intéressées considèrent que l'analyse des résultats est meilleure lorsqu'elle se concentre sur les résultats avant amortissement et sur les résultats excluant les éléments exceptionnels. Ces rajustements et leurs effets sont exposés à la page 10. Les organisme de réglementation du commerce des valeurs mobilières exigent que les entreprises préviennent les lecteurs de ces analyses que les résultats ainsi rajustés n'ont pas une signification normalisée selon les PCGR et ne sont pas destinés à être comparés avec des mesures similaires utilisées par d'autres entreprises.
Relations avec les médias
Relations avec les investisseurs
De par leur nature même, les déclarations prévisionnelles comportent de nombreuses hypothèses, des incertitudes et des risques inhérents, généraux et spécifiques, ainsi que le risque que les prédictions et autres déclarations prévisionnelles se révèlent inexactes. La Banque de Montréal conseille aux lecteurs du présent document de ne pas se fier indûment à ces déclarations, étant donné que les résultats réels pourraient différer sensiblement des plans, objectifs, cibles, attentes, estimations et intentions exprimés dans ces déclarations prévisionnelles, en raison d'un certain nombre de facteurs importants.
Les résultats réels ayant trait aux déclarations prévisionnelles peuvent être influencés par les facteurs suivants : les fluctuations de taux d'intérêt et de change, les modifications de la réglementation ou de la législation, les effets de la concurrence dans les secteurs géographiques et les domaines d'activité dans lesquels nous œuvrons, notamment les pressions qui s'exercent continuellement en matière de tarification des prêts et des dépôts, et la conjoncture politique et économique, dont l'évolution de l'inflation et les changements technologiques. La Banque de Montréal tient à souligner que la liste de facteurs importants qui précède n'est pas exhaustive. Les investisseurs et les autres personnes qui se fient à des déclarations prévisionnelles pour prendre des décisions à l'égard de la Banque doivent tenir soigneusement compte de ces facteurs, ainsi que d'autres incertitudes et événements potentiels. La Banque de Montréal ne s'engage pas à mettre à jour les déclarations prévisionnelles, verbales ou écrites, qui peuvent être faites, à l'occasion, par elle-même ou en son nom.
Pour consulter l'analyse de la direction du rapport du premier trimestre de 2002, Cliquer ici
Pour consulter les faits saillants et les états financiers du premier trimestre de 2002, Cliquer ici
|