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BMO Groupe Financier annonce ses résultats pour le troisième trimestre de 2002
Forte croissance des services aux particuliers et aux PME en Amérique du Nord
 

Montréal, le 27 août 2002
 

PDF_logo.gif Communiqué intégral sur le rapport trimestriel, y compris les Points saillants des activités d'exploitation, l'Analyse de la direction et les États financiers en format PDF.

printer_icon.gif Version à imprimer – Communiqué de presse seulement

Points saillants des activités d'exploitation

  • Revenu net de 346 millions de dollars, résultat dilué par action avant amortissement1 de 0,70 $ et résultat dilué par action de 0,65 $
  • Abstraction faite des éléments exceptionnels¹, revenu net de 360 millions de dollars, résultat dilué par action avant amortissement de 0,72 $ et résultat dilué par action de 0,68 $
  • Diminution des revenus de 4 %, la dévaluation de placements ayant soustrait 98 millions de dollars du revenu net et 0,20 $ du résultat par action
  • Forte progression des revenus du groupe Particuliers et entreprises, dont le revenu net augmente de 22 % par rapport à l'an dernier et de 11 % par rapport au deuxième trimestre, et poursuite de la progression du volume d'affaires
  • Grâce aux acquisitions, hausse de 20 % des revenus du groupe Gestion privée, dans une conjoncture difficile, taux de conservation de la clientèle toujours élevé et intégration de CSFBdirect par Harrisdirect
  • Hausse des frais de 3 %, abstraction faite des éléments exceptionnels, mais poursuite des efforts de gestion des coûts qui ont permis de réduire les frais de 3 %, abstraction faite des acquisitions
  • Amélioration de la qualité du crédit au troisième trimestre, illustrée par la diminution des provisions pour créances irrécouvrables et des prêts douteux, et maintien de la prévision de pertes sur prêts pour l'année, dans une fourchette de 775 millions de dollars à 825 millions de dollars
  • Maintien des objectifs de résultat par action et de rendement de l'avoir des actionnaires avant amortissement pour l'année

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Les résultats des services aux particuliers et aux PME, tant au Canada qu'aux États‑Unis, ont continué à s'améliorer au troisième trimestre de 2002, grâce à la forte croissance des dépôts et des prêts. Cependant, la dévaluation de placements et la faiblesse des revenus tirés des marchés financiers ont influé sur les résultats globaux de BMO Groupe financier (BMO)*.

Selon les états financiers, le revenu net de BMO se chiffre à 346 millions de dollars, le résultat dilué par action, à 0,65 $, et le rendement de l'avoir des actionnaires, à 12,9 % pour le trimestre terminé le 31 juillet 2002. Abstraction faite des coûts exceptionnels de 23 millions de dollars liés à l'acquisition de CSFBdirect (faisant maintenant partie de Harrisdirect), le résultat par action atteint 0,68 $, le rendement de l'avoir des actionnaires, 13,5 %, et le résultat par action avant amortissement, 0,72 $. Si on exclut les éléments exceptionnels, le revenu net s'établit à 360 millions de dollars, ce qui représente un recul de 19 % comparativement au troisième trimestre de l'an dernier, mais une augmentation de 19 % par rapport au deuxième trimestre.

Les résultats ont subi le contrecoup de pertes nettes sur titres de placement de 116 millions de dollars (72 millions après impôts), résultat de dévaluations de 158 millions de dollars (98 millions après impôts) et de gains nets matérialisés de 42 millions de dollars (26 millions après impôts). Les dévaluations comprennent notamment 56 millions de dollars (34 millions après impôts) de placements en actions dans des titres de BMO adossés à des obligations, ainsi qu'une charge de 27 millions de dollars (16 millions après impôts) concernant des obligations de WorldCom, Inc. La dévaluation des placement dans des titres adossés à des obligations a réduit le revenu net du trimestre de 0,07 $ par action. Les placements en actions dans ces titres ont maintenant été entièrement radiés.

«Nos services aux particuliers et aux PME, tant aux États-Unis qu'au Canada, sont à l'origine d'une forte croissance du revenu net au troisième trimestre, a déclaré Tony Comper, président du conseil et chef de la direction de BMO Groupe financier. Cependant, nous avons obtenu des résultats globaux inférieurs à nos attentes, en raison de la dévaluation de placements et de la faiblesse des revenus dans des secteurs sensibles aux fluctuations du marché. Néanmoins, le revenu net a progressé de 19 %, par rapport au deuxième trimestre, grâce à une baisse des provisions. Et nous entrevoyons des signes encourageants d'une amélioration de nos résultats dans les trimestres qui viennent, car notre persévérance à mettre en œuvre notre stratégie de croissance transnationale, tout en continuant à limiter les coûts, nous positionne très bien pour l'avenir.»

Comparativement au deuxième trimestre, et abstraction faite des éléments exceptionnels, le revenu net a progressé de 59 millions de dollars, ou de 19 %. Cette amélioration s'explique par une réduction de 160 millions de dollars (106 millions après impôts) de la provision pour créances irrécouvrables et par de meilleurs résultats des services aux particuliers et aux PME au Canada. L'augmentation des revenus de négociation a cependant été inférieure à celle des pertes sur titres de placement; par ailleurs, les résultats du deuxième trimestre avaient été avantagés par des revenus de titrisation de prêts aux grandes entreprises.

Pour les neuf premiers mois de l'exercice, selon les états financiers, le revenu net a diminué de 448 millions de dollars, ou de 236 millions de dollars si on ne tient pas compte de l'incidence des éléments exceptionnels, dont le plus important est le gain après impôts de 272 millions de dollars inscrit l'an dernier à la suite de la vente de la participation de BMO dans Bancomer. La nette amélioration des résultats des services aux particuliers et aux PME n'a pas pu compenser l'augmentation des provisions pour créances irrécouvrables et la faiblesse des revenus des services de gros dans des marchés financiers déprimés. L'augmentation des pertes sur placements a, elle aussi, contribué au fléchissement, bien que le revenu net cumulé depuis le début de l'année ait bénéficié de la cessation de l'amortissement des écarts d'acquisition ainsi que de taux d'imposition et d'avantages fiscaux plus favorables en 2002.

Abstraction faite des acquisitions, les frais ont diminué de 43 millions de dollars, ou de 3 %, comparativement au troisième trimestre de l'an dernier, BMO persistant à placer la gestion des dépenses au cœur de ses préoccupations. Par rapport au deuxième trimestre, et selon les mêmes rajustements, les frais ont diminué et ce, même si le troisième trimestre comptait trois jours de plus.

Le solde brut des prêts douteux a diminué de 93 millions de dollars par rapport au deuxième trimestre et ce, même si des prêts de 312 millions de dollars à six sociétés exploitantes d'Adelphia Group ont été désignés comme douteux. Ces prêts sont toutefois considérés comme suffisamment garantis et ne devraient occasionner aucune perte importante, bien qu'une modeste provision pour deux de ces prêts ait été intégrée aux résultats. La diminution du solde brut des prêts douteux résulte également de radiations dans le portefeuille de prêts aux grandes entreprises, particulièrement dans le secteur des télécommunications. Le solde des nouveaux prêts douteux est légèrement inférieur à ce qu'il était au deuxième trimestre, en dépit de la désignation des prêts consentis à Adelphia. Abstraction faite de ces derniers, le solde des nouveaux prêts douteux a atteint au cours du trimestre son plus bas niveau depuis deux ans.

Les provisions pour créances irrécouvrables totalisent 160 millions de dollars pour le trimestre, et 660 millions de dollars depuis le début de l'exercice. Les provisions de ce trimestre ont diminué de 160 millions de dollars par rapport au deuxième trimestre, mais ont augmenté de 43 millions comparativement au troisième trimestre de l'exercice précédent. BMO prévoit encore que sa provision pour créances irrécouvrables se situera dans une fourchette de 775 millions de dollars à 825 millions de dollars pour l'année, ce qui représente environ 55 points de base du solde net moyen des prêts et acceptations (y compris les titres pris en pension).

Les objectifs en matière de croissance du résultat par action avant amortissement et de rendement de l'avoir des actionnaires avant amortissement, qui sont respectivement de 8 % à 12 % et de 14 % à 15 % pour l'année, demeurent réalisables, mais nécessiteront un revenu net plus élevé au quatrième trimestre. Pour y arriver, le groupe Services d'investissement devra obtenir de meilleurs résultats qu'au troisième trimestre, et les services aux particuliers et aux PME devront continuer à accroître leurs revenus. BMO prévoit également atteindre son objectif au chapitre du capital de première catégorie, qui est d'au moins 8,0 % pour l'année.

Responsabilité de la direction à l'égard des renseignements financiers
Un cadre de régie financière rigoureux et complet a été mis en place au sein de la Banque de Montréal et de ses filiales, aux niveaux de la direction et du conseil d’administration. Chaque année, le rapport annuel de la Banque de Montréal contient une déclaration signée par le chef de la direction et le chef des finances faisant état de la responsabilité de la direction à l’égard des renseignements financiers contenus dans le rapport. Ce trimestre, nous avons inclus dans le présent communiqué une déclaration, signée par ces mêmes dirigeants, dans laquelle ils reconnaissent la responsabilité de la direction à l’égard des renseignements financiers. En outre, le 14 août 2002, le chef de la direction et le chef des finances de la Harris Bank ont certifié les résultats de la Harris Bank conformément à la nouvelle loi américaine Sarbanes-Oxley. La Banque de Montréal procédera de sa propre initiative à une telle certification de ses résultats, signée par le chef de la direction et le chef des finances, après diffusion de ceux‑ci.
 

Revenu net des entités d'exploitation

Objectifs pour l'exercice 2002,

Perspectives économiques
La croissance de l'économie canadienne devrait demeurer vigoureuse au cours de l'année qui vient, grâce au maintien des taux d'intérêt à de bas niveaux et à la faiblesse de la devise. La croissance exceptionnelle du nombre d'emplois depuis le début de l'année soutiendra les revenus et les dépenses. La demande de biens sensibles aux taux d'intérêt, tels que les habitations et les véhicules automobiles, devrait demeurer élevée, mais ne se maintiendra sans doute pas aussi près des niveaux presque records actuels. Le taux de chômage devrait continuer à descendre. Les taux d'intérêt canadiens vont probablement monter à mesure que l'expansion se poursuivra. Quant au dollar canadien, il devrait profiter des écarts de taux d'intérêt et des flux des échanges commerciaux pour prendre de la valeur par rapport à la monnaie américaine. Même si la croissance de l'économie américaine s'est ralentie cet été, l'activité devrait reprendre de la vigueur au cours de l'automne, grâce aux réductions antérieures des taux d'intérêt et des impôts. Néanmoins, il est à prévoir que les taux d’intérêt aux États-Unis resteront bas jusqu’à la fin de l’année, l’économie étant vulnérable à la récente faiblesse des marchés de l’emploi et des actions. Si la performance de l’économie américaine était inférieure à nos attentes, l’expansion économique serait moins forte que prévu au Canada. L'activité des marchés financiers n'a pas suivi le rythme de l’amélioration de la conjoncture au Canada, mais devrait reprendre de la vigueur au Canada et aux États-Unis, au fur et à mesure que l'économie se raffermira.

Remarque sur l'analyse des résultats
La direction de BMO et certaines parties intéressées considèrent que l'analyse des résultats est meilleure lorsqu'elle se concentre sur les résultats avant amortissement et sur les résultats excluant les éléments exceptionnels. Ces rajustements et leurs effets sont exposés dans la section «Incidence des éléments exceptionnels». Les organismes de réglementation du commerce des valeurs mobilières exigent que les entreprises préviennent les lecteurs de ces analyses que les résultats ainsi rajustés n'ont pas une signification normalisée selon les principes comptables généralement reconnus (PCGR) et ne sont pas destinés à être comparés avec des mesures similaires utilisées par d'autres entreprises.

L'analyse par la direction des résultats d'exploitation du trimestre est jointe au présent document. On trouvera une analyse plus détaillée de nos secteurs d'activité, de nos stratégies et de nos objectifs dans la section «Analyse de la direction» du Rapport annuel 2001 de la Banque de Montréal, accessible sur le site Web de BMO à l'adresse indiquée plus bas.


 *Au cours du trimestre, la Banque de Montréal a annoncé l'adoption d'une nouvelle marque unifiée qui liera entre elles toutes les sociétés membres de l’organisation. La Banque de Montréal et ses filiales seront désormais désignées par l'appellation BMO Groupe financier. Ainsi, dans le présent document, les appellations BMO et BMO Groupe financier désignent la Banque de Montréal.


AUTRES RENSEIGNEMENTS À L'INTENTION DES INVESTISSEURS ET DES MÉDIAS

Information en ligne
Les investisseurs, les médias et les autres parties intéressées sont invités à visiter notre site Web (
www.bmo.com/relationsinvestisseurs) afin de consulter le présent communiqué sur les résultats du trimestre, les présentations qui l'accompagnent et des données financières complémentaires.

Téléconférence trimestrielle
Les parties intéressées sont aussi invitées à se joindre, en mode écoute seulement, à notre téléconférence trimestrielle, le mardi 27 août 2002 à 14 h (HAE). La conférence sera accessible par téléphone, au 1 800 213-1351 (sans frais), ou au (416) 641-6678 (région de Toronto). L'enregistrement de la conférence sera accessible jusqu'au vendredi 6 septembre 2002, au 1 800 558-5253 (numéro de réservation : 19964112).

Webdiffusion 
Pour accéder à la cyberconférence trimestrielle en direct : (
www.bmo.com/relationsinvestisseurs). La conférence sera accessible en différé sur notre site jusqu'au 25 novembre 2002.

Documents papier 
Le communiqué sur les résultats du trimestre, les présentations qui l'accompagnent et des données financières complémentaires sont également disponibles aux bureaux de BMO Groupe financier, au 100 King Street West, 1 First Canadian Place, 18e étage, Toronto, Ontario, M5X 1A1.

Relations avec les médias
Ronald Monet, Montréal, (514) 877-1101
Ralph Marranca, Toronto, (416) 867-3996
Ian Blair, Toronto, (416) 867-3996

Relations avec les investisseurs
Susan Payne, première vice–présidente, Relations avec les investisseurs,
susan.payne@bmo.com, (416) 867–6656
Lynn Inglis, directrice, Relations avec les investisseurs,
lynn.inglis@bmo.com, (416) 867–5452

Chef des finances
Karen Maidment, vice–présidente à la direction et chef des finances,
karen.maidment@bmo.com, (416) 867–6776

Secrétariat général
corp.secretary@bmo.com, (416) 867–6785


MISE EN GARDE CONCERNANT LES DÉCLARATIONS PRÉVISIONNELLES
Le présent communiqué sur les résultats du troisième trimestre de 2002 contient des déclarations prévisionnelles qui sont énoncées sous réserve des règles d'exonération de la Private Securities Litigation Reform Act, loi américaine de 1995. Ces déclarations comprennent, sans toutefois y être limitées, des observations concernant nos objectifs, nos cibles, nos stratégies, notre situation financière, les résultats de notre exploitation et de nos secteurs d'activité, nos prévisions concernant nos secteurs d'activité ainsi que l'économie du Canada et des États-Unis, et notre gestion du risque.

De par leur nature même, les déclarations prévisionnelles comportent de nombreuses hypothèses, des incertitudes et des risques inhérents, généraux et spécifiques, ainsi que le risque que les prédictions et autres déclarations prévisionnelles se révèlent inexactes. La Banque de Montréal conseille aux lecteurs du présent document de ne pas se fier indûment à ces déclarations, étant donné que les résultats réels pourraient différer sensiblement des plans, objectifs, cibles, attentes, estimations et intentions exprimés dans ces déclarations prévisionnelles, en raison d'un certain nombre de facteurs importants.

Les résultats réels ayant trait aux déclarations prévisionnelles peuvent être influencés par les facteurs suivants : les fluctuations de taux d'intérêt et de change, les modifications de la réglementation ou de la législation, les effets de la concurrence dans les secteurs géographiques et les domaines d'activité dans lesquels nous œuvrons, notamment les pressions qui s'exercent continuellement en matière de tarification des prêts et des dépôts, et la conjoncture politique et économique, dont l'évolution de l'inflation et les changements technologiques. La Banque tient à souligner que la liste de facteurs importants qui précède n'est pas exhaustive. Les investisseurs et les autres personnes qui se fient à des déclarations prévisionnelles pour prendre des décisions à l'égard de la Banque de Montréal doivent tenir soigneusement compte de ces facteurs, ainsi que d'autres incertitudes et événements potentiels. La Banque ne s'engage pas à mettre à jour les déclarations prévisionnelles, verbales ou écrites, qui peuvent être faites, à l'occasion, par elle-même ou en son nom.


DÉCLARATION DE LA RESPONSABILITÉ DE LA DIRECTION À L’ÉGARD DES RENSEIGNEMENTS FINANCIERS

L’établissement et la présentation des états financiers consolidés intermédiaires et de l’analyse intermédiaire par la direction des résultats d’exploitation et de la situation financière (l’analyse de la direction) relèvent de la direction de la Banque de Montréal, qui en assume la responsabilité.

Les états financiers consolidés intermédiaires ont été préparés conformément aux principes comptables généralement reconnus du Canada et aux exigences de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, le cas échéant. Les états financiers sont également conformes aux dispositions de la Loi sur les banques et des règlements connexes, y compris les exigences comptables du Surintendant des institutions financières du Canada. 

L’analyse intermédiaire de la direction ci-jointe a été préparée conformément aux exigences de la réglementation en valeurs mobilières, notamment le règlement 51-501 de la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario et la rubrique no 303 du règlement S-K de la Securities Exchange Act de 1934.

Les états financiers consolidés intermédiaires et l’information présentée dans l’analyse intermédiaire de la direction comprennent nécessairement des montants qui ont été établis en fonction de jugements éclairés et d’estimations de l’effet prévu d’événements actuels et d’opérations courantes, en accordant toute l’attention nécessaire à leur importance relative. En outre, lors de la préparation des données financières, nous devons interpréter les exigences décrites ci-dessus, établir la pertinence de l’information à y inclure et faire des estimations et des hypothèses ayant un effet sur l’information présentée. L’analyse intermédiaire de la direction comprend également des renseignements concernant l’estimation de l’effet des transactions et des événements actuels, les sources actuelles de liquidités et de ressources en capital, les tendances de l’exploitation, les risques et les incertitudes. Les résultats futurs peuvent être sensiblement différents de nos estimations actuelles, le déroulement des événements et les situations pouvant être différents de ce qui avait été prévu.

Responsables de la fiabilité des états financiers, nous nous appuyons sur un système élaboré de contrôle et de vérification internes, qui est constitué de contrôles organisationnels et opérationnels et de contrôles comptables internes. Notre système de contrôle interne comprend la rédaction et la diffusion de normes et de méthodes internes régissant la conduite de la Banque et la gestion des risques, la planification budgétaire globale, la répartition efficace des tâches, la délégation de pouvoirs et la responsabilité personnelle, la sélection minutieuse du personnel et sa formation ainsi que la mise à jour régulière et l’application de conventions comptables judicieuses et prudentes. Cette structure permet d’assurer que les contrôles internes appropriés sont en place à l’égard des opérations, de l’actif et des registres comptables. De plus, nous procédons régulièrement à une vérification des contrôles internes. Ces contrôles et vérifications visent à nous donner un degré raisonnable de certitude quant à la fiabilité des livres comptables utilisés en vue de la préparation des états financiers annuels et intermédiaires et d’autres données financières, et à assurer que l’actif est préservé de toute utilisation ou aliénation non autorisée, que les engagements sont constatés et que nous satisfaisons à toutes les exigences réglementaires. Pour pouvoir donner leur opinion sur nos états financiers annuels consolidés, les vérificateurs nommés par les actionnaires effectuent leur examen de notre système de contrôle interne et exécutent leurs travaux avec la précision qu’ils jugent convenable.

Le Conseil d’administration a la responsabilité de l’examen et de l’approbation des états financiers consolidés intermédiaires et des renseignements financiers contenus dans l’analyse intermédiaire de la direction. Il exerce en outre un rôle de surveillance quant à la façon dont la direction s’acquitte de ses responsabilités à l’égard de l’établissement et de la présentation des états financiers, du maintien de contrôles internes appropriés, de la gestion et du contrôle des principaux secteurs de risque et de l’évaluation d’opérations importantes et entre apparentés. En ces matières, le Conseil d’administration délègue ses pouvoirs au Comité de vérification et au Comité de révision, qui sont composés uniquement d’administrateurs n’appartenant ni à la direction ni au personnel de la Banque, ainsi qu’au Comité d’évaluation des risques.

Les vérificateurs nommés par les actionnaires et le vérificateur en chef de la Banque de Montréal ont accès sans réserve au Conseil d’administration et à ses comités pour discuter de points touchant la communication de l’information financière ainsi que de questions connexes.

Le président du conseil
et chef de la direction,

Signature de Tony Comper

Tony Comper
Canada, le 27 août 2002

La vice-présidente à la direction 
et chef des finances,

signature de Karen Maidment

Karen Maidment
Canada, le 27 août 2002




POUR CONSULTER L’ANALYSE DES RÉSULTATS DU TROISIÈME TRIMESTRE DE 2002 PAR LA DIRECTION, CLIQUER ICI

POUR CONSULTER LES FAITS SAILLANTS ET LES ÉTATS FINANCIERS DU TROISIÈME TRIMESTRE DE 2002, CLIQUER ICI